Club « Entreprendre au féminin », Samedi 26 Novembre 2016

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Bonjour à toutes et à tous,

L’association GRDR Migration Citoyenneté Développement en partenariat avec l’association AFAS (Actions des Femmes Africaines Solidaires pour le développement) et la Cité des Métiers de la Villette proposent depuis septembre 2012 :

Un club à l’attention des femmes migrantes ayant un projet associatif, économique ou professionnel.

Cet espace de dialogue permet aux femmes migrantes de mûrir la réflexion autour de leurs projets respectifs et ainsi trouver les moyens pour les développer.

Nous vous invitons à notre prochain club « Entreprendre au féminin », un espace dédié aux femmes migrantes en plein cœur de la région parisienne.

Ce club, spécial « ouverture » aura lieu à la Cité des Métiers de la Villette ce samedi 26 novembre 2016 : 30, avenue Corentin-Cariou Paris 19ème (Métro : porte de la Villette L7 ou PC2 et PC3)

Il aura lieu de 14h à 17h (en salle EF2, au sous-sol). Je vous donne rendez-vous au sous-sol de la Cité des Sciences, à l’écriture « Point de rendez-vous » inscrite sur un des murs du sous-sol, à côté de l’entrée de la Cité des Métiers.

Au plaisir de vous voir samedi !

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Invitation au Club Échelle, le Samedi 12 Novembre

Bonjour à tous,
L’association AFAS a l’honneur de vous convier au Club Échelle, le Samedi 12 Novembre 2016, de 14h à 17h, au 6 rue Adam Ledoux 92400 Courbevoie.
Le thème de ce Club fait suite à celui du mois d’Octobre : « Être un citoyen engagé!« 
En raison de l’importance du sujet, nous avons décidé d’approfondir ce thème.
Vous serez invité(e)s à témoigner car vos avis nous intéressent pour avancer.
Nous vous attendons nombreux !
 
Merci de partager cet événement à vos contacts et de nous faire part de votre présence en nous écrivant un mail à cette adresse : secretariatafas@yahoo.fr
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L’équipe de l’AFAS

Rapport du « Club Échelle »: « Être un citoyen engagé ! »

Rapport du Club Echelle du Samedi 15 Octobre 2016

« Être un citoyen engagé ! »

Mot d’accueil exprimé par Amélie Ripoche, Coordinatrice du développement local du Réseau AFAS. Suite à une rapide présentation du « Club Échelle » et de son rôle au sein de l’association, elle a expliqué l’ordre du jour du Club Échelle et son déroulé puis, elle a proposé un tour de table pour chacun puisse se présenter et dire ce qu’il souhaite retenir de ce Club.

Tour de table de présentation de chacun :

Nasrine Keivan : Iranienne très investit dans son entreprise d’architecture d’intérieur mais elle apporte toujours son aide à l’association. Elle parraine une congolaise de la République démocratique du Congo (RDC) qui est en France, elle l’aide notamment pour son diplôme, sa formation en décoration d’intérieur mais elle est en grande difficulté [Problème de logement]. C’est aussi ça, l’AFAS, chacun peut avoir des solutions à apporter pour aider les autres !

Odette Yowali (Vice-présidente de l’AFAS) : Elle a été malade donc elle n’a pas pu se déplacé beaucoup ces derniers temps, elle est aide-soignante à l’hôpital de Nanterre et est bientôt à la retraite. Avec Charlotte Kaniki (Trésorière de l’AFAS), elles sont allées à Kinshasa, et elles ont vu Ospi la présidente AFAS-Kinshasa. Elle a une entreprise, l’hôtel Bomea à Kinshasa.

Estelle Fakam : Camerounaise d’origine, elle est adhérente depuis un an à l’AFAS, elle fait aussi partie du CIESS (Centre d’Initiation à l’Entrepreneuriat Social et Solidaire : Structure juridique associative). Elle fait aussi partie de la Jeune Chambre Economique qui couvre plusieurs territoires, ils montent des actions citoyennes car il y a des besoins (exemple : projet remis aux élus de recyclage des déchets à Levallois-Perret quand elle était la présidente, le problème du recyclage touche surtout les TPE et les commerçants, ils sont alors rédigé un Livre Blanc et la mairie a créé une antenne et a recruté un salarié pour traiter cette question. Ce qui est important pour elle, c’est la question de l’emploi dans le CIESS, l’objectif est nous relever par nous-même (travail individuel avec les personnes). Dans l’AFAS, elle souhaite se rendre utile et bénéficier du Réseau. Elle pense qu’il y a un besoin de revalorisation, il faut mettre les personnes qui en ont besoin dans l’action.

Odile Barbot : Elle a rejoint l’AFAS depuis longtemps, elle est vice-présidente et fondatrice de l’association Karibu, partenaire de l’AFAS, puis elle est féministe. Elle participe à la mise en place des démarches institutionnelles comme le rescrit-mécénat (défiscalisation des dons). Le but est de demander des fonds et des subventions, et elle aide beaucoup l’association car elle a les connaissances au niveau législatif.

Amélie Ripoche : Elle a commencé par citer quelques définitions de ce qu’est un citoyen engagé, ensuite elle a commencé à répondre aux questions posées sur ce qu’elle considère être un citoyen engagé. Voici les 3 définitions selon Unis-Cité, qui est l’association pionnière du service civique en France :

  • « L’engagement citoyen est basé sur des valeurs fortes comme l’écoute, le partage, l’entraide et la solidarité… Il peut y avoir des actions de plus ou moins longue durée. Pour finir l’engagement diffère selon l’éducation, la façon de penser et les opinons de chacun. 
  • Selon nous, l’engagement citoyen passe par deux points : le respect des droits,les devoirs de la nation (vote, respect de la loi…) et un possible engagement envers autrui ; c’est s’investir solidairement pour la société, pour un « mieux-être » général. 
  • L’engagement citoyen c’est des gestes quotidiens pour participer à la vie de la société. Il a aussi pour but de venir en aide aux personnes en difficulté, soit de façon directe ou par le biais de structures diverses. L’ambition et le respect sont les pièces maîtresses pour un véritable engagement citoyen. On peut dire qu’il regroupe des actes bénéfiques à notre société. Si chacun y mettait du sien tous les jours, la société pourrait évoluer de façon positive ».

L’AFAS a décidé, pour ce « Club Échelle », de proposer un thème de réflexion sur : « Être un citoyen engagé », avec toutes les questions que cela pose :

  • Qu’est-ce qu’être un citoyen engagé ?
  • Quels engagements ?
  • Comment s’engage-t-on ?
  • Qu’est-ce qui fait qu’on devient un citoyen engagé ?
  • Mais aussi avec qui s’engager ? Dans quelles circonstances s’engage-t-on ?

Selon Amélie Ripoche, il y a beaucoup de sorte d’engagements, donc tout le monde est plus ou moins engagé. Comme une mère qui s’engage corps et âme pour la réussite de ses enfants ou ceux qui parrainent des enfants à l’autre bout du monde pour leur donner la chance de pouvoir aller à l’école. On peut tous s’engager sur des petites choses du quotidien, mais tout le monde ne s’engage pas totalement dans une institution ou une association, certains n’ont pas forcément l’envie ou le temps. Selon elle, les engagements pris correspondent aux valeurs propres à chacun, c’est souvent lié à l’éducation reçue, à sa propre histoire, à ce qui touche profondément les personnes. Il y a parfois un besoin de justice pour certaines personnes.

En ce qui la concerne, elle souhaite mener plusieurs combats au long de sa vie notamment les droits des femmes dans le monde, le combat contre les discriminations raciales, et les droits des personnes opprimés par des régimes très durs (ce qui lui vient surement de ses parents faisant partie d’Amnesty international depuis longtemps) ! Puis, elle souhaite aussi se battre dans les domaines du développement durable et de l’environnement qui sont des sujets très actuels !

Selon elle, un engagement peut être militant, économique et/ou social. On peut s’engager professionnellement comme elle, qui a un objectif assez clair depuis toujours. D’autres préfèrent s’engager bénévolement dans une association, dans un parti politique, dans une institution… Chacun ses choix, mais dans une société qui subit des crises économiques et sociales depuis quelques années, des engagements citoyens sont visibles un peu partout, que ce soit des engagements ponctuels ou de plus long terme, un système de solidarité se met en place. Ce sont les citoyens qui prennent le relais là où l’État n’intervient pas ou ne peut pas intervenir.

Elle pense sincèrement que l’on devient un citoyen engagé en fonction de son histoire personnelle. On a pu voir des injustices qui nous ont touché, comme l’afflux de réfugiés syriens qui arrivent en ce moment, l’humain prend une place importante dans les engagements de chacun. Certains veulent s’engager pour l’intérêt général comme les militants de partis politiques, souvent l’engagement reste lié à une envie de justice mais surtout à l’idée que l’on se fait de la justice !

Elle pense que l’on s’engage là où l’on se sent bien, là on l’on pense pouvoir apporter quelque chose, dans une association ou une institution ou même un parti politique où l’on se retrouve dans les valeurs, les idées, les opinions. Si elle s’est engagée dans l’AFAS, c’est que le combat pour les femmes et l’environnement correspondaient à ses valeurs. De plus, elle se sent bien dans cette association, elle peut apprendre tout en apportant ses connaissances, elle est proche des valeurs de l’association dans son combat pour les jeunes, contre les discriminations, un travail qui promeut l’ascension des femmes et qui agit dans le sens d’un développement durable.

L’objectif ici est que chacun donne son avis sur le sujet pour approfondir cette question de l’engagement citoyen !

Tour de table sur l’engagement citoyen :

Nasrine Keivan : Pour elle, l’engagement est très important. Si chacun parraine quelqu’un qui en a besoin, il y aurait beaucoup moins de problèmes. Puis elle vient d’une famille engagée dans l’opposition en Iran. Elle n’est pas tellement pour les engagements politiques car c’est jusqu’à la mort en Iran. Si on vit dans le confort, il faut aider les autres. Depuis son enfance, elle a toujours été attirée par l’Afrique, mais il faut d’abord s’engager soi-même avec de s’engager pour les autres, il faut être bien soi-même.

Olivier Chazy : Son engagement est basé sur mai 68, puis c’est un enfant du christianisme. Il a un attachement particulier aux valeurs de la gauche, il a notamment l’idée très tôt de défendre le droit des pauvres. Quand il n’y a plus de cohésion sociale, c’est destructeur. Il a fait 30 ans de syndicalisme. La totalité des droits sociaux est un compromis. Aujourd’hui, les jeunes ne pèsent plus dans la société, c’est une injustice.

Bamba Thioye : Il est militant au secours populaire. Il a effectué des missions humanitaires dans de nombreux pays, notamment au Tchad. C’est un ami de Jean-Paul Vanhoove, un proche de l’association AFAS depuis ses débuts, et il intéressé par les actions de l’AFAS.

L’ensemble des membres de l’AFAS lui ont souhaité la bienvenue pour sa première fois au « Club Échelle » et son envie de participer aux actions de l’association !

Elyse Tambwe : Elle était engagée dans le milieu associatif dans son pays avant d’arriver en France. Avant, elle était membre dans un parti politique et quand elle est arrivée en France, elle a voulu continué mais elle n’a pas trouvé de groupe où elle pouvait militer. Donc elle s’est engagée dans une association, AFAS, qui remplace un peu sa famille car elle a une grande famille, et dans laquelle elle peut se rendre utile.

Patrick Kana : A 15 ans, il avait déjà créé une association dans son pays. A 18 ans, il a créé une fondation pour l’éducation car, selon lui, il était difficile à éduquer pour ses parents. Il veut aider les gens à évoluer. Le milieu associatif, c’est sa vie. En France, il a créé une association pour l’encadrement de la jeunesse. Selon lui, il y a des gens qui ont les moyens mais pas la volonté, mais pour lui, c’est la volonté qui est importante ! Il faut penser aux autres, il faut laisser une belle trace sur Terre. Selon lui, Mobutu a laissé la jeunesse au carrefour jusqu’à aujourd’hui, même en France, la jeunesse congolaise est perdue. Son association est un tout nouveau partenaire du Réseau AFAS, il souhaite continuer son engagement associatif.

Odette Yowali : Engagée dans l’AFAS auprès de Mme Bintu Mulongo (Présidente de l’AFAS), car elle vient d’une famille très aisée et elle a voulu partager ce qu’elle avait. Elle travaille notamment avec les SDF (Sans Domicile Fixe), elle donne ce qu’elle a. Elle veut aider les femmes en RDC pour qu’elles puissent retrouver leur autonomie et ne pas avoir à attendre leur mari, puis elle veut aider les enfants qui veulent étudier et dont les parents n’ont pas les moyens. C’est ce qui lui tient à cœur surtout au pays (la RDC) pour l’avenir !

Estelle Fakam : Elle s’est engagée très tôt. Elle est issue d’une famille catholique avec des valeurs de solidarité. Dans sa culture, quand on est l’aînée, il faut aider les autres. Elle a très vite travaillé avec une association catholique. Elle a été religieuse et a enseigné dans des pays en guerre (Côte d’Ivoire, RDC, Kenya, Guinée Équatoriale…) C’était une réponse au refus de son papa d’être médecin. Former, enseigner, c’est une autre façon de soigner et pendant les vacances scolaires, elle pouvait soigner dans les centres de santé. Son objectif était de soigner le corps mais aussi l’esprit. Elle s’est ensuite retirée du couvent pour travailler et aider. « On agit car on croit que l’on peut changer des choses ». Selon elle, l’engagement vient du fond de l’âme.

Odile Barbot : Quand elle était enfant, elle avait un parent de droite et l’autre de gauche. Sa maman était très engagée dans l’antiracisme et contre l’antisémitisme. Petite, elle avait un bouquin qui disait que les Juifs avaient tué Jésus, et sa mère la jeter à la poubelle, ce qui fut, pour elle, le premier acte d’engagement qu’elle ait vu. « Perdre quelque chose qu’on aime pour les autres quand on s’engage ». Son père était très impliqué dans une association d’anciens combattants et sa maman était syndicaliste. Elle est aussi, comme Olivier Chazy, une enfant de mai 68, ensuite elle a fait du militantisme féministe. Pour elle, il y a deux cultures, celle des hommes et celles des femmes, et il faut laisser la place aux femmes. En ce moment, elle se rend compte de l’émergence de femmes d’importance : Clinton, Merkel… Elle soutient la politicienne Ségolène Royal qui avait aidé une femme battue par son mari alors qu’elle était enceinte, Mme Royal s’est engagée de A à Z et, selon elle, il faut s’engager de A à Z quand quelque chose nous révulse. Elle est arrivée à l’AFAS, ce qui a concrétisé son attachement au développement en tant que tiers-mondiste et aux droits des femmes. Elle est heureuse de voir qu’aujourd’hui, les jeunes s’engagent différemment et qu’ils y arrivent !

Amélie Ripoche a lors remercié chacun des participants d’avoir accepté de se livrer sur leurs engagements. Le sujet est dès lors à approfondir pour un nouveau « Club Échelle », car il semble qu’il ait suscité la curiosité et l’intérêt.

Odile Barbot a alors relevé qu’il semble que pour tous, l’engagement prend sa source dans l’enfance et dans sa famille !

Pour adhérer à l’association AFAS !

Bonjour à tous ! 

En cette rentrée, l’association AFAS cherche des bénévoles et de nouveaux adhérents.
Si vous souhaitez nous rejoindre, n’hésitez pas à imprimer ce formulaire d’adhésion et à nous le renvoyer à cette adresse :
Association AFAS
Chez Madame Nabindu Bintu MULONGO
34, rue Baudin
Résidence les Gémeaux n°342
92 400 COURBEVOIE (FRANCE)

Ou par e-mail : secretariatafas@yahoo.fr

Nous vous remercions pour votre soutien, n’hésitez pas à nous faire part de vos idées !

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Bal de la Diversité Culturelle 2ème édition

Nous vous attendons nombreux à la 2ème édition du Bal de la Diversité Culturelle qui a lieu le 9 Juillet 2016, de 15h à 23h, à la Maison du Chemin de l’Île de Nanterre (57, Boulevard du Général Leclerc, 92000 Nanterre – RER A « Nanterre-Ville »).

Nous comptons sur votre solidarité pour faire passer l’information dans vos réseaux et pour inviter vos amis et familles.

Nous vous remercions par avance pour votre soutien.

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